Du feu de dieu
Published on April 14 2015
Luc et Isabelle ne jurent que par le divin encens. L'église de l'enfance les poursuit aujourd'hui à travers leurs parfums. Cardinal, de James Heeley, voile d'encens filtré au soleil d'un vitrail, Sancti, l'eau bénite des Liquides Imaginaires, ou Œdipe, "parfum complexe" d'Irié. Luc, 52 ans, a testé les trois fragrances.
En portant ces parfums, tu te balades avec une église sur la peau. Sancti et Cardinal, ce sont de vraies cathédrales. Œdipe, lui, c'est une chapelle de campagne, plus modeste, plus agreste. Son encens ouvre d'autres univers que le rituel religieux... J'ai été enfant de chœur, de 7 à 12 ans. Le moment que je préférais c'est celui où le prêtre agitait l'encensoir. D'abord parce que c'est un très bel objet, long, au bout d'une chaînette dorée, et puis cette odeur... Elle se mélangeait au bois des bancs et au cuir des missels.
/image%2F0016908%2F20200530%2Fob_8186a1_muguet.jpg)
